La crypte

On ne peut terminer cette visite, sans descendre dans la crypte. Là sont conservés des vestiges intéressants et dont la charge émotive reste très forte.

En effet, lors de la destruction de la prison de la grande Roquette en 1900, l’administration proposa aux autorités ecclésiastiques le transfert des cachots où deux otages de la Commune (Mgr Darboy, Archevêque de Paris et le séminariste Paul Seigneret) avaient vécu leurs derniers instants.

La proposition fut agréée et l’on déménagea également une partie du mur devant lequel l’archevêque et plusieurs personnalités furent fusillés. Tous ces vestiges se trouvèrent donc reconstitués pieusement et disposés dans les profondeurs de la crypte, où l’on peut toujours les contempler.

Suite de la visite : le nymphée.