La crypte

On ne peut terminer cette visite, sans descendre dans la crypte. Là sont conservés des vestiges intéressants et dont la charge émotive reste très forte.

En effet, lors de la destruction de la prison de la grande Roquette en 1900, l’administration proposa aux autorités ecclésiastiques le transfert des cachots où deux otages de la Commune (Mgr Darboy, Archevêque de Paris et le séminariste Paul Seigneret) avaient vécu leurs derniers instants.

La proposition fut agréée et l’on déménagea également une partie du mur devant lequel l’archevêque et plusieurs personnalités furent fusillés. Tous ces vestiges se trouvèrent donc reconstitués pieusement et disposés dans les profondeurs de la crypte, où l’on peut toujours les contempler.

+ de photos de la crypte sur une page dédiée à Paul Seigneuret sur le site du diocèse de Paris. Source : www.paris.catholique.fr ici

Suite de la visite : le nymphée.

Les vitraux

Les vitraux sont datés de 1901 et signés de Félix Gaudin, peintre-verrier et mosaïste français. Né à Paris le 10 février 1851 et mort le 15 septembre 1930 au château de Corcelle, à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire, France), il a commencé sa carrière à Clermont-Ferrand puis l’a poursuivie à Paris. L’iconographie évolue autour de la Vierge, de sa Présentation au Temple à son Couronnement. Nous remercions Erwan BACHA© qui a photographié les vitraux et M. Jean-Marie BRAUNS, […]